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  • Programme de la saison 2019 2020 : Fraternité
    Programme de la saison

  • La Perichole
    La Périchole

    Vendredi 8 novembre à 20h30
    Dimanche 10 novembre à 14h30

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    À partir de 13 euros

  • DEVENEZ MÉCÈNE et participez au financement des nouveaux fauteuils de la Grande Salle de l’Opéra Grand Avignon !

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    à partir de 500 euros

La revue de presse

SAISON 2019-2020
 
Articles de presse pour : Enfanté par l’oubi, Monsieur de Pourceaugnac, Duetti d’amore.
 
 
CONCOURS OPÉRA RAYMOND DUFFAUT JEUNES ESPOIRS 2019
Olyrix.com La finale de la cinquième édition du Concours Jeunes Espoirs, présidé par Raymond Duffaut et parrainé cette année par le chef d’orchestre français Jean-Claude Casadesus, résonne à l’Opéra Confluence en Avignon. Un concours qui fait place à la jeunesse lyrique d’un haut niveau :
Créé en 2015, le Concours Jeunes Espoirs Raymond Duffaut a pour objectif de faire découvrir les voix de demain, en permettant à de jeunes, voire de très jeunes artistes, de tenter leur chance. En effet, le concours est ouvert à tous les participants âgés de 16 ans à 26 ans et il est divisé en 3 catégories : Jeunes Espoirs (16 à 18 ans), Jeunes Talents (19 à 22 ans) et Révélations (23 à 26 ans).
Cette année, 82 candidats de 19 nationalités se sont présentés pour les éliminatoires, 12 étant retenus pour la finale. Durant la soirée, chaque candidat doit interpréter deux airs d’opéra ou d’opérette sans partitions, dont un obligatoirement en français. Un air est choisi par l’interprète, l’autre étant imposé. Les participants proposent ainsi un répertoire complet, allant du baroque au moderne et passant par plusieurs langues […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
DUETTI D’AMORE
Olyrix.com Dans le cadre de la semaine italienne en Avignon, le Théâtre des Halles accueille la soprano Claudia Muschio, le ténor Matteo Roma​ et la pianiste Kira Parfeevets pour un voyage dans la romance italienne.
Le Théâtre des Halles se joint à l’institut italien de la culture de Marseille ainsi qu’à l’Association Petit Palais Diffusion pour un concert intime, consacré au « Bel Canto », ses airs et duos d’amour.
Malgré un programme relativement court mais riche et complexe, les jeunes chanteurs italiens, récemment engagés au Rossini Opera Festival à Pesaro, s’annoncent brillants et adaptés à ce registre. En duos ou seuls et soutenus par la bienveillante pianiste Kira Parfeevets, chacun affirme une présence scénique et vocale prometteuse. La soprano colorature Claudia Muschio montre les prodiges de ses lignes ornées. Ancrée dans un jeu scénique plaisant et adapté à chaque personnage, elle se révèle polyvalente et fiable. Respectant les intentions et le style de chaque partition, sa voix homogène ne décélère pas, en particulier dans les vocalises d’une netteté et d’une beauté impressionnantes (à en croire son accueil public). Un brin cristalline dans les aigus et chaleureuse dans les médiums et graves, la voix se déploie amplement et avec facilité dans ce style, qui exige une très bonne précision et souplesse vocale. Sa Comtesse (« Partir, o ciel, desio ») du Voyage à Reims de Rossini est particulièrement remarquée pour sa gestion du souffle incassable et nourrissant ses capacités vocales. Les duos d’amour avec son partenaire sont émouvants et captivants, comme leurs badineries sont amusantes et complices. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC
Parolesdopera.com […] La mise en scène de Raphaël de Angelis, que l’on retrouve dans le personnage chafouin de Sbrigani, ménage rythme et efficacité, tout concourt au plaisir visuel et auditif du spectateur, la scène évoque les tréteaux de foire, les masques la commedia dell’arte et les marionnettes soulignent la folie carnavalesque et le cauchemar de Pourceaugnac. Les cinq musiciens qui interprètent la musique de Lully, placés en bord de scène et dans un jeu permanent avec les comédiens, se font complices de la mascarade donnée au naïf provincial. La valse des docteurs au bec typiquement médiéval enchante, ce n’est pas la peste qu’ils entendent soigner mais toutes les « humeurs » et autres dérangements qu’ils diagnostiquent chez le malheureux Pourceaugnac qui fera les frais de quelques clystères à grand renfort d’immenses seringues pour ce faire ! C’est que l’on veut purger la capitale du « fâcheux » ! et tourner en ridicule les médecins, ce à quoi réussit parfaitement la mise en scène de Raphaël de Angelis. Le port de masques amène les comédiens à développer des attitudes marquées, le corps invente des courbes et des mouvements exagérés mais pourtant parfaitement maîtrisés, les comédiens de la troupe de l’Eventail y parviennent avec une rare virtuosité […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marianne Millet en cliquant ICI
 
ENFANTÉ PAR L’OUBLI
Olyrix.com Profondément touché par les conséquences des mouvements migratoires, le compositeur et créateur de ce spectacle Dominique Lièvre traite de l’enfance infortunée, martyrisée, oubliée, perdue, à travers des poèmes et textes, récités et interprétés en musique. Un hommage et une remise en question, ancienne et toujours actuelle. C’est d’abord avec les Kindertotenlieder que le sinistre concert débute. Ces Chants sur la mort des enfants écrits par le poète allemand Friedrich Ruckert suite à la mort de ses deux enfants furent mis en musique par le compositeur Gustav Mahler qui perdra sa fille en 1907, deux ans après la publication du cycle musical. Les mots et les sons résonnent avec le tragique destin contemporain. Dans une version pour orchestre à cordes et une harpe, pouvant représenter une certaine douceur d’enfance, le concert s’enchaîne sur des textes d’aujourd’hui, sous une projection de peintures abstraites, de visages flous et abattus. Les œuvres-hommages et en lien avec la thématique s’enchaînent aussi, notamment Thrène à la mémoire des victimes d’Hiroshima composé en 1960 par Krzysztof Penderecki ou encore la troisième symphonie Kaddish (1963) de Leonard Bernstein en hommage aux victimes de la communauté juive, exterminées pendant la Seconde Guerre Mondiale. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
 
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