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  • Programme de la saison 2019 2020 : Fraternité
    Programme de la saison

  • DEVENEZ MÉCÈNE et participez au financement des nouveaux fauteuils de la Grande Salle de l’Opéra Grand Avignon !

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    à partir de 500 euros

  • Cavalleria Rusticana
    Cavalleria Rusticana – Pagliacci

    Vendredi 6 mars 20h30
    Dimanche 8 mars 14h30

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    À partir de 13 euros

  • Le Feuillet de l’Opéra

    Blog signé Marianne Millet

La revue de presse

SAISON 2019-2020
 
Articles de presse pour : La Fille du régiment, La Flûte Enchantée, Scaramouche, La Périchole, Enfanté par l’oubi, Aper’Opéra : Valentine Lemercier, Monsieur de Pourceaugnac, Duetti d’amore.
 
 
CONCOURS OPÉRA RAYMOND DUFFAUT JEUNES ESPOIRS 2019
Olyrix.com La finale de la cinquième édition du Concours Jeunes Espoirs, présidé par Raymond Duffaut et parrainé cette année par le chef d’orchestre français Jean-Claude Casadesus, résonne à l’Opéra Confluence en Avignon. Un concours qui fait place à la jeunesse lyrique d’un haut niveau :
Créé en 2015, le Concours Jeunes Espoirs Raymond Duffaut a pour objectif de faire découvrir les voix de demain, en permettant à de jeunes, voire de très jeunes artistes, de tenter leur chance. En effet, le concours est ouvert à tous les participants âgés de 16 ans à 26 ans et il est divisé en 3 catégories : Jeunes Espoirs (16 à 18 ans), Jeunes Talents (19 à 22 ans) et Révélations (23 à 26 ans).
Cette année, 82 candidats de 19 nationalités se sont présentés pour les éliminatoires, 12 étant retenus pour la finale. Durant la soirée, chaque candidat doit interpréter deux airs d’opéra ou d’opérette sans partitions, dont un obligatoirement en français. Un air est choisi par l’interprète, l’autre étant imposé. Les participants proposent ainsi un répertoire complet, allant du baroque au moderne et passant par plusieurs langues […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
DUETTI D’AMORE
Olyrix.com Dans le cadre de la semaine italienne en Avignon, le Théâtre des Halles accueille la soprano Claudia Muschio, le ténor Matteo Roma​ et la pianiste Kira Parfeevets pour un voyage dans la romance italienne.
Le Théâtre des Halles se joint à l’institut italien de la culture de Marseille ainsi qu’à l’Association Petit Palais Diffusion pour un concert intime, consacré au « Bel Canto », ses airs et duos d’amour.
Malgré un programme relativement court mais riche et complexe, les jeunes chanteurs italiens, récemment engagés au Rossini Opera Festival à Pesaro, s’annoncent brillants et adaptés à ce registre. En duos ou seuls et soutenus par la bienveillante pianiste Kira Parfeevets, chacun affirme une présence scénique et vocale prometteuse. La soprano colorature Claudia Muschio montre les prodiges de ses lignes ornées. Ancrée dans un jeu scénique plaisant et adapté à chaque personnage, elle se révèle polyvalente et fiable. Respectant les intentions et le style de chaque partition, sa voix homogène ne décélère pas, en particulier dans les vocalises d’une netteté et d’une beauté impressionnantes (à en croire son accueil public). Un brin cristalline dans les aigus et chaleureuse dans les médiums et graves, la voix se déploie amplement et avec facilité dans ce style, qui exige une très bonne précision et souplesse vocale. Sa Comtesse (« Partir, o ciel, desio ») du Voyage à Reims de Rossini est particulièrement remarquée pour sa gestion du souffle incassable et nourrissant ses capacités vocales. Les duos d’amour avec son partenaire sont émouvants et captivants, comme leurs badineries sont amusantes et complices. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC
Parolesdopera.com […] La mise en scène de Raphaël de Angelis, que l’on retrouve dans le personnage chafouin de Sbrigani, ménage rythme et efficacité, tout concourt au plaisir visuel et auditif du spectateur, la scène évoque les tréteaux de foire, les masques la commedia dell’arte et les marionnettes soulignent la folie carnavalesque et le cauchemar de Pourceaugnac. Les cinq musiciens qui interprètent la musique de Lully, placés en bord de scène et dans un jeu permanent avec les comédiens, se font complices de la mascarade donnée au naïf provincial. La valse des docteurs au bec typiquement médiéval enchante, ce n’est pas la peste qu’ils entendent soigner mais toutes les « humeurs » et autres dérangements qu’ils diagnostiquent chez le malheureux Pourceaugnac qui fera les frais de quelques clystères à grand renfort d’immenses seringues pour ce faire ! C’est que l’on veut purger la capitale du « fâcheux » ! et tourner en ridicule les médecins, ce à quoi réussit parfaitement la mise en scène de Raphaël de Angelis. Le port de masques amène les comédiens à développer des attitudes marquées, le corps invente des courbes et des mouvements exagérés mais pourtant parfaitement maîtrisés, les comédiens de la troupe de l’Eventail y parviennent avec une rare virtuosité […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marianne Millet en cliquant ICI
 
APER’OPÉRA : Valentine Lemercier
Resonances-lyriques.org Un récital de Valentine Lemercier enthousiasmant ! Ecrivons-le d’emblée : on avait plaisir ce samedi 12 octobre à se rendre à l’auditorium du Conservatoire de Musique d’Avignon pour y entendre Valentine Lemercier. Ayant assisté aux quasi-premiers pas scéniques de celle qui, au début des années 2010, après un parcours d’études l’ayant conduit de l’« Opéra Junior » de Montpellier au Conservatoire de San Francisco, était pour moi une élève de Chantal Bastide – accompagnée souvent au piano par la si regrettée Michèle Voisinet – et une pensionnaire de cet excellent creuset pour les voix qu’était alors le défunt CNIPAL (Centre National d’Insertion Professionnelle des Artistes Lyriques), j’avais très vite été séduit par un matériau vocal qui, à 23 ans, permettait déjà à Valentine Lemercier de chanter avec une voix totalement placée et égale sur tout l’ambitus quelques-uns des grands airs du répertoire de mezzo, du Barbier à Werther, et de même se confronter à une version scénique intégrale de Carmen, dans les arènes de Vauvert […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Hervé Casini en cliquant ICI
 
ENFANTÉ PAR L’OUBLI
Olyrix.com Profondément touché par les conséquences des mouvements migratoires, le compositeur et créateur de ce spectacle Dominique Lièvre traite de l’enfance infortunée, martyrisée, oubliée, perdue, à travers des poèmes et textes, récités et interprétés en musique. Un hommage et une remise en question, ancienne et toujours actuelle. C’est d’abord avec les Kindertotenlieder que le sinistre concert débute. Ces Chants sur la mort des enfants écrits par le poète allemand Friedrich Ruckert suite à la mort de ses deux enfants furent mis en musique par le compositeur Gustav Mahler qui perdra sa fille en 1907, deux ans après la publication du cycle musical. Les mots et les sons résonnent avec le tragique destin contemporain. Dans une version pour orchestre à cordes et une harpe, pouvant représenter une certaine douceur d’enfance, le concert s’enchaîne sur des textes d’aujourd’hui, sous une projection de peintures abstraites, de visages flous et abattus. Les œuvres-hommages et en lien avec la thématique s’enchaînent aussi, notamment Thrène à la mémoire des victimes d’Hiroshima composé en 1960 par Krzysztof Penderecki ou encore la troisième symphonie Kaddish (1963) de Leonard Bernstein en hommage aux victimes de la communauté juive, exterminées pendant la Seconde Guerre Mondiale. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
Parolesdopera.com C’est hier soir, jeudi 17 octobre, que le spectacle de Dominique Lièvre s’est donné sur la scène de l’Opéra Confluence. Sur un plateau épuré, l’orchestre à cordes et harpe de l’Orchestre Régional Avignon-Provence est dirigé avec une belle sensibilité par Eric Breton. En avant-scène, la mezzo-soprano Coline Dutilleul, prête une voix chaude et pénétrante aux accents malhlériens et à ceux non moins prégnants des poèmes d’Ada Bonora qui tient ici le rôle de récitante dans un timbre clair et profond. Toutes deux vont faire entendre l’expression d’une enfance bafouée dans la fièvre belliqueuse des hommes, dans leur aberration et leur aveuglement et dans la douleur commune de l’exclusion et de l’exil. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marianne Millet en cliquant ICI
 
LA PÉRICHOLE
Olyrix.com L’ancien Directeur de l’Opéra de Nice, Éric Chevalier, supervise également les décors et lumières de cette version colorée et dynamique, dans l’ensemble. Principalement grâce aux chorégraphies (Éric Belaud) : mouvements de foules et déplacements entraînants qui emplissent la scène, ou bien des pas de danses exécutés par des solistes. Cependant, lorsque le plateau ne danse pas, certaines scènes ont de fait tendance à retomber dans un certain statisme.
Le décor simple, composé de trois murs mobiles, est positionné en arrière-plan et fait progresser dans le récit. L’histoire est restituée dans une époque aristocratique (notamment dans un couloir orné de portraits caricaturaux du vice-roi) avec quelques clins d’œil sérieux ou comiques sur l’actualité, rebondissant sur des jeux de mots (de quoi évoquer Gérard Depardieu pendant le drame du couple, ou citer « Libérée, Délivrée ! » de La Reine des neiges), proférés entre deux murs tagués (pour illustrer le travail des saltimbanques). La fin du spectacle réunit période d’époque et modernité au risque de les confondre (et le spectateur avec) : le chœur apparaît dans ses vêtements d’aujourd’hui, comme pour une grève spontanée en pleine représentation, et il encadre les solistes, toujours dans leurs costumes du XVIIIème siècle. Cette fin, nous explique le metteur en scène, s’avère être un hommage aux habitants des bidonvilles de Lima, ville où est situé cet opéra bouffe et où manifestent actuellement les habitants […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
Parolesdopera.com […] Si le sujet parait léger et la musique souvent allègre, il n’en demeure pas moins qu’Offenbach a saisi ici des réalités plus profondes, celle du pouvoir vacillant de son époque mais également celle intemporelle entre les artistes et le pouvoir. Les rapports complexes entre les politiques et les artistes y sont marquants, ce que souligne très justement la mise en scène d’Éric Chevalier. Fi des décors et des accessoires ici, l’intérêt est ailleurs, dans le jeu des chanteurs-acteurs qui se donne devant cinq panneaux-écrans mobiles et sur lesquels sont projetés les lieux des différents tableaux, c’est absolument réussi. L’image sert remarquablement le jeu des chanteurs, la galerie évolutive des portraits, par exemple, est un grand moment de rire, mais que l’on ne s’y trompe pas, l’effigie du vice-roi caricaturé jusqu’à devenir l’image du porc renvoie directement à l’hashtag correspondant des réseaux sociaux et par là, à un fait des plus sordides. De même, l’entremêlement des époques dix-huitième et vingt et unième dénoncent une réalité qui perdure. Éric Chevalier a su rendre ici le contraste permanent de l’ouvrage qui balance constamment entre la légèreté et le cynisme latent de son contenu. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marianne Millet en cliquant ICI
 
Ventoux-opera.com Le réalisateur Eric Chevalier a conservé l’époque du XVIIIe siècle, imaginée et peinte par Jacques Offenbach, le compositeur de La Périchole présentée vendredi soir et redonnée dimanche après-mdi à l’Opéra Confluence à Avignon ; même sur la fin il glisse vers notre société contemporaine où les redingotes et les bas colorés se remplacent par jeans et tee-shirts. La bêtise et le harcèlement ne datent pas d’aujourd’hui, comme les abus de pouvoir attribués aux dits-Grands de ce monde, semble dire Eric Chevalier.
Le message est connu et mérite d’être clair ; à défaut de le crier à l’envi, sans que le monde d’en haut ne bouge. Pour porter ce message d’intemporalité du poids des grands sur les petites gens que peint Offenbach, Eric Chevalier s’appuie sur une théâtralité quelque peu pantominale, jusqu’à la caricature de la gestuelle, voire même des accents lyriques. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Bruno ALBERRO en cliquant ICI
 
Arts-spectacles.com La réputation d’amuseur de Jacques Offenbach est telle qu’elle a souvent occulté sa capacité à exprimer des sentiments. C’est l’écueil qu’a su éviter Eric Chevalier par ailleurs auteur également des lumières, décors et costumes, dans sa « Périchole » qu’il vient de présenter à l’Opéra Confluence en Avignon.
On sait qu’Henri Meilhac et Ludovic Halévy, habituels complices des succès d’Offenbach, se sont très librement inspirés d’une pièce de Prosper Mérimée, le Carrosse du Saint-Sacrement.
L’intrigue est mince comme la ficelle d’un string.
Voyez un peu : à Lima, au Pérou, on célèbre la fête du vice-roi. La gaieté est de rigueur, police et courtisans y veillent. Le vice-roi, lui, essaie de se glisser incognito dans la foule pour sonder les reins et les cœurs. Il découvre ainsi la Périchole, une chanteuse des rues, qui s’est endormie, vaincue par la faim, en attendant son amant Piquillo. Coup de foudre immédiat, le vice-roi veut faire de la Périchole sa favorite. Elle accepte ou feint d’accepter, pour échapper à la famine. L’opéra-bouffe développe donc en trois actes les tribulations des amants victimes de la misère et de l’arbitraire et le chemin de Damas parcouru par le vice-roi, vaincu par l’amour.
Toute l’œuvre est à l’image de la première ouverture qui voit un thème mélancolique succéder brièvement à des notes légères, gaies et sautillantes. Et c’est l’art de la direction et des interprètes que de savoir passer de l’un à l’autre, sans heurts et sans donner la moindre impression de dispersion. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Christian Colombeau en cliquant ICI
 
Forumopera.com Bel hommage à Offenbach que cette Périchole avignonnaise donnée sur la scène de l’Opéra Confluence* ! Inspiré d’une figure historique, l’actrice et chanteuse péruvienne María Micaela Villegas y Hurtado de Mendoza, qui fut au XVIIIe siècle l’amante du vice-roi du Pérou et surnommée La Perricholli, ce qui signifie « jolie petite indienne » selon les uns et « chienne d’indigène » selon les autres, cet opéra-bouffe (assez éloigné du Carrosse du Saint-Sacrement de Prosper Mérimée) en fait une artiste amoureuse, vertueuse et intelligente, fidèle à son amant Piquillo, comédien et chanteur. Appelée à devenir dame d’honneur de la cour pour satisfaire la concupiscence du vice-roi Don Andrès de Ribeira, elle lui résiste avec l’aide de Piquillo et obtient leur grâce en chantant avec lui la Complainte de la Clémence d’Auguss, flattant la vanité et éveillant la compassion de Don Andrès. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Fabrice Malkani en cliquant ICI
 
Opera-online.com Les commémorations du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach continuent d’aller bon train, et c’est cette fois l’Opéra Grand Avignon qui paie son tribut au compositeur franco-allemand, en affichant La Périchole, pour deux soirées, le temps d’un week-end. Alors que la nomination de son remplaçant ne devrait plus tarder, Pierre Guiral en a proposé la mise en images à un vieil ami et confrère, le protéiforme homme de théâtre français Eric Chevalier. Remercié de son poste de directeur général et artistique de l’Opéra de Nice de manière aussi péremptoire qu’inélégante par la mairie en début d’année, ce dernier est donc revenu à ses premières amours (même s’il ne les avait pas quittées tout à fait…), c’est-à-dire à celles de démiurge du théâtre puisqu’il signe souvent – comme c’est le cas ici – les décors, les éclairages et les costumes, en plus de la mise en scène. La scénographie est certes sommaire, mais néanmoins efficace, avec seulement cinq panneaux mobiles qui reçoivent des projections vidéo, généralement pour caractériser le lieu de l’action (rue, palais, cachot…), mais aussi révéler une hilarante galerie de portraits du monarque ! Et si l’on déplorait, deux jours plus tôt à l’Opéra de Saint-Etienne, la versatilité des costumes, le mélange, ici, fait sens : si les solistes arborent des costumes du XVIIIe siècle, c’est dans leurs habits de tous les jours qu’apparaissent les choristes, dans le dernier acte, en hommage au peuple de Lima (où se déroule l’histoire), qui est actuellement dans la rue (comme le lecteur doit le savoir…). Et, bien sûr, les incontournables calembours et références à l’actualité sont également de mise : de Gérard Depardieu à la Reine des Neiges, en passant par « l’affaire Balkany », tout y passe ! […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Emmanuel Andrieu en cliquant ICI
 
Les Chroniques de Benito Pelegrin Genre délicat que l’opérette, diminutif d’opéra, mais en rien diminué si on le traite avec la délicatesse que requiert son ensemble hétérogène d’éléments, parlé, chanté, théâtre comique, musique. Un rien qui pèse ou pose et l’ensemble implose plus qu’il n’impose sa réelle dignité de genre spécifique, en rien mineur. C’est pourquoi on saluera cette nouvelle production de l’Opéra Grand Avignon à laquelle Éric Chevalier, qui signe mise en scène, décors, costumes et lumières, avec la complicité du chef Samuel Jean, donne une fine cohérence esthétique, sans préjudice de la drôlerie verbale et musicale que l’on attend d’Offenbach et de ses compères librettistes. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Benito Pelegrín en cliquant ICI
 
 
SCARAMOUCHE
ProjecteurTV.com Scaramouche, la nouvelle création Danse de l’Opéra Grand Avignon. Une rencontre entre le Ballet de l’Opéra d’Avignon, Maude Sabourin et Melih Mertel, danseurs étoile des Grands Ballets Canadiens de Montréal – Chorégraphie : Julien Guérin, Danseur et Chorégraphe Les Ballets de Monte-Carlo.
C’était une nouvelle création très attendue du chorégraphe Julien Guérin, ce dimanche 1er décembre, que ce Ballet pantomime en deux actes d’André Messager (en collaboration avec George Street, et dont le livret est d’Henri Vuegneux et Maurice Lefèvre), est présenté devant une salle quasi pleine à l’Opéra Confluence.
L’Orchestre Régional Avignon Provence, qui servit admirablement la très belle musique de Messager était placé sous la direction de Samuel Jean et la scénographie ainsi que les lumières étaient l’œuvre de Dominique Drillot. Les costumes quant à eux étaient à mettre sur le compte de Dominique Drillot et Julien Guérin lui-même. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Jacques Jarmasson en cliquant ICI
 

Dansercanalhistorique.fr […] Si la musique en reste délicieuse, toute de malice et d’évocations, le découpage et ce qui tiendrait vaguement de trame laisse peu d’espoir pour un chorégraphe (c’était un certain Carlo Coppi qui œuvra sur la version originale et n’en laissa guère de souvenir). S’appuyer sur ce livret et en espérer un œuvre relève d’une méconnaissance certaine de l’art chorégraphique et si l’on veut se un ballet de masque, il faut s’appeler Massine et Stravinsky pour tordre le bras à l’anecdote, et faire Pulcinella (1919) avec la bénédiction de Diaghilev et les décors de Picasso… Ce qui met la barre un peu de haut pour le Ballet d’Avignon pour lequel Julien Guérin se trouvait dans l’obligation de composer avec ce fatras. Un très jeune chorégraphe auquel on « offre » l’opportunité d’une première grande création pour un ballet avec quatorze danseurs et un orchestre n’a pas vraiment la possibilité de négocier. En somme, il y avait là toutes les chances d’une catastrophe ! Et il n’en fut rien. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Philippe Verrièle en cliquant ICI
 
 
LA FLÛTE ENCHANTÉE
Forumopera.com L’objectif était de retrouver l’esprit qui avait présidé à la création du singspiel : parler au plus large public, dans sa langue, et – au travers d’une histoire fabuleuse – illustrer les valeurs fondamentales de la franc-maçonnerie, chères à Mozart et à Schikaneder. La réussite de Cécile Roussat et de JulienLubek est extraordinaire, au point que s’estompe la mémoire du film féérique de Bergman, qui relève maintenant de l’histoire. Créée à Liège il y a quatre ans, cette production se renouvelle en Avignon, ainsi que sa distribution. Elle est donc maintenant chantée intégralement dans l’adaptation française de François Ferlan. Ne subsistent que la mise en scène, les décors, les costumes et la participation, ici essentielle, d’artistes circassiens dont nous reparlerons. C’est l’esprit de la comédie musicale, avec, pour conséquence l’amplification des voix. Ce parti pris, s’il dérange le lyricophile, offre l’avantage de rendre intelligible chacun des intervenants dans le vaste volume de l’éphémère Opéra Confluence. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Yvan Beuvard en cliquant ICI
 
Olyrix.com Entre Noël et le Nouvel An, l’Opéra Grand Avignon invite à un spectacle à la fois très attendu et inattendu par le public avignonnais :
Production de l’Opéra Royal de Wallonie à Liège en coréalisation avec l’Opéra Royal de Versailles (réservez vite vos places), cette version se voulant familiale est intégralement traduite en français (par Françoise Ferlan) et surtitrée.
Mise en scène par Cécile Roussat et Julien Lubek, l’histoire également est revisitée, rappelant les péripéties de l’enfant dans L’Enfant et Les Sortilèges de Ravel. Le jeune Tamino se couche et nous pénétrons dans son sommeil. Débutant par un cauchemar (où le serpent surgit de son lit), le héros est sauvé par les trois dames de la Reine et entame sa quête vers sa bien-aimée, Pamina (suivant l’histoire originale de Mozart et Schikaneder).
Le plan scénique est travaillé mais lisse et il se répète dans ses couleurs, formes et mouvements : numéros d’acrobates et funambules […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
Resmusica.com Qui a eu cette idée folle de revenir au vœu originel de Mozart et de Schikaneder : un opéra chanté dans la langue de ses auditeurs ? Voici l’Opéra Grand Avignon en English National Opera où force était de reconnaître qu’une fois passée la sidération inaugurale engendrée par la version doublée, l’on avait passé plus d’une soirée mémorable. Exactement ce qui arrive ce soir à l’Opéra Confluence. Bien sûr, en prêtant l’oreille à la versification de Françoise Ferlan, on sourira à plus d’un « Ah » ou d’un « Oui » rajouté à pure fin prosodique, comme au remplacement du stratosphérique « Die Wahrheit » de Pamina par un bien prosaïque « Prends garde ». Mais le spectacle, gorgé d’images et de mouvement, fait taire toute velléité de ricanement. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Jean-Luc Clairet en cliquant ICI
 
arts-spectcales.com Volons à l’essentiel. La Flûte Enchantée de Mozart en version française, et pourquoi pas ? N’oublions pas que dans les années cinquante et soixante, l’ouvrage était donné dans la langue de Molière, l’Opéra de Paris renouvelant en 1955 un succès encore plus grand que celui des Indes Galantes. Il est vrai que le cast de l’époque : Mado Robin, Nicolai Gedda, Jeanine Micheau, Denise Duval et les autres… se montrait superlatif dans une production de Chapelain-Midi hollywoodienne à souhait.
Ne cherchons donc pas dans le sympathique, le tendre guignol importé de Wallonie, présenté en cette fin d’année à l’Opéra d’Avignon, une telle comparaison.
Cécile Roussat et Julien Lubek (mise en scène, scénographie et lumières) optent d’emblée pour un grand livre d’images enfantines propres à réjouir un vaste public et nous invitent aux rêves enchantés d’un garçonnet alité.
C’est à la fois poétique, acrobatique, funambulesque, drôle, plein de vie, de mouvements, même si on lorgne un tantinet trop vers la farce populaire. Les costumes de Sylvie Skinazi allient eux le chic et toc à l’incongru surréaliste et sympathique : Pamina est habillée comme la poupée Olympia des Contes d’Hoffmann, les Dames en sarcophages égyptiens, Sarastro semble lui sortir de la Turandot de Puccini
La mécanique tourne, sans dératés, on rit souvent, on s’amuse, c’est bon enfant (Monostatos en ramoneur fils de Quasimodo fallait y penser), bref, c’est réussi. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Christian Colombeau en cliquant ICI
 
Projecteurtv.com La Flûte Enchantée, une magie lumineuse et envoûtante pour clôturer 2019.
Produit par l’Opéra Royal de Wallonie (Liège), en coréalisation avec l’Opéra Royal de Versailles, l’opéra peut-être le plus populaire de Mozart, La Flûte Enchantée, (Livret d’Emanuel Schikaneder) était à l’affiche de l’Opéra Grand Avignon, ce week-end pour trois représentations (les 27, 29 et 31 décembre).
Trois représentations qui, à chaque fois, remplirent allègrement l’Opéra Confluence.
L’Orchestre Régional Avignon Provence et les chœurs de l’Opéra Grand Avignon, étaient placés dans la fosse, sous la direction d’Hervé Niquet, dont on connaît l’immense talent. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Jacques Jarmasson en cliquant ICI
 
Lebruitduofftribune.com Sans être dans le secret des dieux, nous avions prédit que le Mozart de cette saison lyrique de L’Opéra Grand Avignon serait « La Flûte enchantée ». Prédiction peu méritoire tant ce choix coule de source pour la saison « Fraternité », troisième et dernière saison de l’Opéra Confluence.
Mais il ne s’agit pas ici de « Die Zauberflöte » dont les airs dans la langue de Goethe sont gravés dans toutes les têtes mais bien de « La Flûte enchantée » dans la mesure où le spectacle est donné intégralement en français.
Et quelle Flûte !!!
Les réticences sont vite levées et la magie de cette magnifique mise en scène nous entraîne dans un véritable tourbillon qui nous plonge dans un univers onirique, féerique, plein de poésie. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Jean-Louis Blanc en cliquant ICI
 
LA FILLE DU RÉGIMENT
Résonances Lyriques Shirley et Dino revisitent Donizetti et sa Fille du Régiment : une ambiance entre opéra et cabaret. L’art de faire du neuf avec… du neuf !
On ne se lasse pas de découvrir le talent de Corinne et Gilles Benizio. Après un King Artur décoiffant, le couple mythique s’attaque à Donizetti.
On sait que La Fille du Régiment n’est pas une montagne de subtilité et sa musique n’aura jamais les fusées orchestrales de Don Pasquale.
L’intrigue est mince comme la ficelle d’un string. Nous voici immergés dans un Tyrol d’opérette occupé par l’armée française. L’héroïne a été adoptée par un sergent, éduquée dans un régiment, tombe amoureuse d’un benêt et retrouva sa Marquise de Mère, au nom impossible à prononcer !
Donizetti, habitué à la technique nerveuse du récitatif, a sans doute été victime de son désir de bien s’adapter à la tradition de l’opéra-comique français. Hélas, il a perdu de son nerf en voulant copier Auber et Halévy ! […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Christian Colombeau en cliquant ICI
 
Première Loge « Tout, dans la musique, les dialogues, rappelle la comédie à l’italienne. Pour notre mise en scène, nous nous inspirons de la grande époque du cinéma italien des années 50-60. Celui de Fellini, De Sica, Risi, Monicelli… ». De fait, cette influence, revendiquée par Gilles et Corinne Benizio (alias Shirley et Dino) dans leur note d’intention, se sent surtout dans les costumes (également conçus par les metteurs en scène) et bien sûr le choix de musiques venant illustrer certaines scènes de comédies, tirées de l’œuvre de Nino Rota. Pour le reste, nous retrouvons la fantaisie débridée du couple, leur goût du gag inattendu et de l’absurde le plus loufoque, façon Marx Brothers ou Branquignols ! […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Stéphane Lelièvre en cliquant ICI
 
Ventoux Opéra L’opéra de Donizetti, La Fille du régiment, invite à des lectures différentes. La vision des deux humoristes Shirley&Dino, à la tâche à l’Opéra du Grand-Avignon, ne trahissent pas l’ouvrage pour autant. Du tumulte de la guerre on passe au tumulte de la religion au début du premier acte quand la marquise s’approche du camp où séjourne sa fille fille adoptée par un régiment. Si la Fille du régiment a été donné à Paris tous les 14 juillet de 1935 à 1914, à la gloire des triomphes militaires français, dans la version de Shirley&Dino, les bons soldats ne sont pas portés aux nues. Le choix de la fantaisie et de l’humour l’emporte. Faites l’humour pas la guerre semblent dire ces bons uniformes, défilant au pas, selon qu’ils soient séides ou fleurs au fusil. Il faut de tout pour faire une armée. Pour autant, la vision de Shirley&Dino n’est pas anticléricale ou antimilitariste, tous deux se moquent des institutions et des bien-pensants… et d’eux-mêmes. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Bruno ALBERRO en cliquant ICI
 
Forumopera.com L’Opéra d’Avignon reprend la version de La Fille du Régiment revue par Shirley & Dino, donnée à Montpellier (dans le cadre des Folies d’O) en juillet 2018. Le duo de comiques donne libre cours à ses talents multiples, dans une mise en scène souvent amusante, avec des décors que rehaussent et animent de manière parfois loufoque les images projetées des talentueux vidéastes Julien Meyer et Julien Cano de ID Scènes.
L’Orchestre Régional Avignon-Provence, sous la direction de Jérôme Pillement, fait entendre la beauté de la musique de Donizetti, mettant en valeur les moments lyriques (ainsi le cor anglais pour la romance de Marie, « Il faut partir »), mais sans se départir, dans les moments plus agités de l’intrigue et de la partition, d’une relative discrétion qui semble soucieuse d’éviter les éclats. D’où un certain contraste avec une scénographie facétieuse et volontiers farfelue, fondée sur le choix d’illustrer l’opéra-comique « patriotique » de Donizetti par une évocation du cinéma italien des années 50-60 et ménageant l’irruption sur scène, à la faveur d’un précipité puis entre les deux actes, de Gilles Benizio en apprenti chanteur venu pour une audition, puis de Gilles et Corinne interprétant – de manière caricaturale, cela va sans dire – le duetto de l’âne extrait de Véronique de Messager. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Fabrice Malkani en cliquant ICI
 
Olyrix L’humour est question d’équilibre et de tempo : faire rire est un art sérieux, difficile et précis. Dans cette production de Shirley et Dino de La Fille du Régiment de Donizetti, les tempi très modérés choisis par le chef Jérôme Pillement créent ainsi un déséquilibre avec la folie douce des metteurs en scène, au demeurant relativement sages dans leur interprétation de l’œuvre. Faute d’allant dans la battue, la mayonnaise peine à prendre et certains gags tombent à plat. Bien qu’il s’agisse d’une production déjà passée par Montpellier, un faux rythme s’installe et même Dino, pourtant spécialiste du genre, ne parvient pas à faire émerger les bulles dans son soliloque de la première partie. Dans la seconde, plus condensée, son duo avec Shirley, aux interactions mieux huilées, parvient à provoquer l’hilarité par un comique de l’absurde mieux senti. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Damien Dutilleul en cliquant ICI
 
Bachtrack.com Composée en 1840 pour la scène parisienne de l’Opéra Comique, La Fille du régiment n’est finalement pas donnée si souvent que cela sur les scènes de l’Hexagone. La production accueillie ce soir dans la salle temporaire de l’Opéra Confluence a été créée à l’été 2018 au domaine d’O à Montpellier. Elle est signée Gilles et Corinne Benizio (alias Shirley et Dino), le duo comique n’en étant pas à son coup d’essai lyrique – on se souvient à cet égard de leur formidable King Arthur de Purcell.
Le couple est également chargé de la conception scénographique et des costumes, mais ce sont davantage les vidéos projetées en fond de plateau qui plantent les décors successifs. Cela commence par l’intérieur d’une église, où se réfugient les villageois tyroliens qui craignent l’envahisseur napoléonien et implorent la protection de la Sainte Madone (une Shirley souriante et toute auréolée). Place ensuite au camp de base du régiment, le fameux 21e, où la marmite mijote sur le feu, entre deux tentes plantées sur fond de joli paysage forestier. Au second acte, la vaste salle de la demeure de la marquise de Berkenfield est également très réussie, avec ses tableaux qui s’animent à l’étage de temps à autre, tout comme une statue au rez-de-chaussée qui semble prendre une courte pause dans sa pose ; on sourit volontiers à ces animations distillées à touches homéopathiques. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé François Jestin en cliquant ICI
 
Resmusica.com En 1840, Paris déroule ses boulevards à Donizetti qui, avec l’excellent livret de cette Fille du régiment, « Everest de l’art lyrique » dit-on alors, réussit à fondre art du belcanto et vaudeville à la française, réussissant même à rendre hommage à son commanditaire, l’opéra se terminant par un Salut à la France ! Coups de théâtre de type généalogique, seconds rôles hauts en couleur, aujourd’hui encore elle fait le bonheur des aficionados hypnotisés par l’air aux neuf contre-ut comme des néophytes.
Décors et propos ont très tôt été sujets à quelques « mouvements de troupe » : L’Italie pré-Risorgimento sous menace autrichienne du livret original est devenu le Tyrol malmené par la France napoléonienne. De patriotique, l’œuvre (longtemps jouée en France chaque veille de 14 juillet !) est même devenue anti-militariste. Gilles et Corinne Benizio s’adonnent à d’autres « outrages » : réécriture des conséquents dialogues parlés (« y en a là-dedans, y a pas que du muscle » précise Tonio), refonte des décors (la première scène est sise dans une église, avec deux hilarantes apparitions mariales de Shirley), des caractères (Tonio est un maladroit congénital, le couple d’amoureux annonce à maintes reprises que leur vie ne sera pas un long fleuve tranquille, Hortensius et la Duchesse de Crakentorp sont incarnés, non sans dégâts collatéraux, par le même chanteur), infiltrés musicaux (Offenbach, Messager, Nino Rota, et même Francis Lai !) […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Jean-Luc Clairet en cliquant ICI
 
 
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