Site officiel de l'Opéra Grand Avignon
  • Le Feuillet de l’Opéra

    Blog signé Marianne Millet

  • Dialogues des carmélites

    Dimanche 28 janvier 2018 à 14h30
    Mardi 30 janvier 2018 à 20h30
    Opéra Confluence

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    A partir de 15 euros

  • SAISON 2017-2018

    LIBERTÉ

  • Les mousquetaires au couvent

    Vendredi 29 décembre 2017 à 20h30
    Samedi 30 décembre 2017 à 20h30
    Dimanche 31 décembre 2017 à 20h30
    Opéra Confluence

    Lire la suite

    A partir de 12 euros

NAVETTE OPÉRA, la navette qui vous emmène à l’Opéra !

La navette Opéra est mise en place pour vous transporter facilement sur les différents lieux de spectacles. Elle vous prend en charge sur l’ensemble des arrêts des remparts d’Avignon et vous dépose à l’Opéra Confluence (Avignon), à L’Autre Scène (Vedène), à la Chartreuse (Villeneuve lez Avignon) et au Pôle Culturel Jean Ferrat (Sauveterre).
Pour toute information, cliquez ICI

La revue de presse

SAISON 2017-2018
 
 
ORPHÉE Gluck-Berlioz
> Le Feuillet de l’Opéra « Si Berlioz dépoussière subtilement la partition de Gluck, Fanny Gioria n’est pas en reste pour faire le ménage (osons la métaphore quelque peu triviale) nécessaire dans une mise en scène débarrassée ainsi des encombrants que seraient des décors chargés et des costumes plus ou moins symboliques d’une époque propre à une transposition souhaitée. De fait, Fanny Gioria place idéalement son Orphée dans une intemporalité qui sied parfaitement à l’œuvre elle-même, car de quoi parlons-nous exactement, si ce n’est de l’expression de la sensibilité qui emmène le public vers « une tragédie en musique écoutée d’un bout à l’autre avec une attention continue et un intérêt toujours croissant, faisant verser des larmes jusque dans les coulisses, et excitant dans toute la salle des cris d’admiration » ! (Revue de Paris, 1836) »
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marianne Millet en cliquant ICI
 
> Arts Spectacles « On ne peut vraiment dire que ce soit une œuvre très populaire. Il est même assez rare de la voir à l’affiche dans nos contrées. Curieusement, l’ouvrage a trouvé, dans cette grange assez intime, un éclat particulier. Si l’on ajoute à tout cela que c’est un opéra relativement peu coûteux pour une Maison à inscrire à son répertoire, on peut deviner ici explications à la démarche. En transposant l’action dans une sorte de « no man’s land » charbonneux, sombre comme un jour sans pain, où des panneaux de verre amovibles renvoient le désespoir des âmes (décors et lumières par Hervé Cherblanc), la metteuse en scène Fanny Gioria, aidée par Elza Briand aux costumes, fait du chantre de Thrace un jumeau moderne d’un Werther déchiré très  » new age « . Plus question ici de mythe ou de demi-dieu mais plutôt un être humain assez proche de nous. Un parti pris assez discutable mais qui se révèle souvent comme une belle réussite picturale. »
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Christian Colombeau en cliquant ICI
 
> Opus 84 « Brillante ouverture de la nouvelle salle Opéra Confluence Grand Avignon avec une nouvelle production d’Orphée de Gluck-Berlioz »
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Alain Layrisse en cliquant ICI
 
> Anaclase « Le théâtre à l’italienne en centre-ville est à présent en cours de rénovation et de mises aux normes, pour les deux saisons à venir, au moins, et l’Opéra Confluence – celle du Rhône et de la Durance –, nouvelle structure provisoire, accueille son premier spectacle lyrique. D’une capacité maximale de neuf cent cinquante places, le nouvel espace est situé en vis-à-vis de la gare TGV, au sud de la cité. Si l’aspect extérieur évoque beaucoup plus un hangar industriel qu’un théâtre, le revêtement de bois à l’intérieur et les quelques réflecteurs du plafond permettent une acoustique de qualité, où l’on n’entend absolument pas les trains passant à 300 km/h mais, en revanche, quelques rares moteurs de voiture tout de même présents sur les moments les plus doux à l’orchestre. »
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Irma Foletti en cliquant ICI
 
> Le bruitduoff tribune « C’est avec curiosité et un peu d’appréhension que le public de l’Opéra du Grand Avignon aborde cette année la saison lyrique avec la création d’Orphée. Curiosité de découvrir cette œuvre immortelle de Gluck revue par Berlioz et chantée en français, version rarement interprétée et peu enregistrée, mais aussi curiosité de découvrir cette salle de l’Opéra Confluence, structure éphémère qui va accueillir pour deux saisons artistiques la plupart des spectacles durant la restauration de l’Opéra historique du centre ville. »
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Jean-Louis Blanc en cliquant ICI
 
> Destimed “Pouvait-on envisager meilleure production pour frapper les trois coups d’un Opéra Confluence appelé à se substituer, pendant quelques années, à l’Opéra historique d’Avignon fermé pour cause de rénovation ? En effet, cet « Orphée » de Gluck revu et amendé par Berlioz, mis en scène par Fanny Gioria, présente l’avantage d’un décor unique qui joue sur les effets miroirs, les déplacements du chœur et les chorégraphies intelligentes d’Eric Belaud. Il vient d’être donné avec bonheur à deux reprises dans ce nouveau lieu. Idéal pour débuter la saison au cœur de cette coquille toute de bois brut constituée et dont les fauteuils ont été « chinés » un peu partout, notamment du côté de la Fenice de Venise !“
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Michel Egéa en cliquant ICI
 
> OperaOnLine “C’est avec Orphée et Eurydice de Christoph Willibald Gluck (dans la version remaniée par Hector Berlioz) que l’Opéra Grand Avignon ouvre sa saison lyrique dans sa salle de spectacle flambant neuve : l’Opéra Confluence (la Durance rejoint le Rhône à quelques centaines de mètres de là…). L’Opéra-Théâtre de la Place de l’Horloge doit subir d’importants travaux de rénovation (pour une durée de deux ans et un budget de 15 millions d’euros), et c’est donc désormais cette salle construite en contre-bas de la Gare TGV qui accueillera les spectacles de l’Opéra Grand Avignon pendant toute la durée des travaux. Une salle d’une capacité moyenne de 900 places qui n’est autre que celle (recyclée) de La Fenice de Venise (réutilisée ensuite à Liège), or la tente extérieure qui n’aurait pas fait le poids face aux caprices du Mistral, et qui a été ici remplacée par une imposante structure en métal pour l’extérieur, et en bois pour l’intérieur (qui offre une acoustique particulièrement chaude et chaleureuse).“
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Emmanuel Andrieu en cliquant ICI
 
 
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