Site officiel de l'Opéra Grand Avignon
  • NOUVEAU

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    Gratuit

  • Le Feuillet de l’Opéra

    Blog signé Marianne Millet

  • Orphée aux enfers

    Vendredi 28 décembre 2018 à 20h30
    Dimanche 30 décembre 2018 à 14h30
    Lundi 31 décembre 2018 à 20h30
    A l'Opéra Confluence - Avignon

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    A partir de 13 euros

  • Les 3 ténors français

    Dimanche 9 décembre 2018 à 14h30
    Florian Laconi
    Jean-Pierre Furlan
    Christophe Berry
    A l'Opéra Confluence - Avignon

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    A partir de 10 euros

La revue de presse

SAISON 2018-2019
 
 
CONCOURS OPÉRA RAYMOND DUFFAUT JEUNES ESPOIRS 2018
> Anaclase La quatrième édition du Concours Opéra Raymond Duffaut Jeunes Espoirs se déroule cette année à l’Opéra Confluence, la structure provisoire proche de la gare TGV, pendant qu’en centre-ville se poursuivent les travaux du théâtre historique. Sur les quatre-vingt-dix-sept candidats inscrits pour les éliminatoires, douze ont été retenus pour la finale du samedi soir, répartis dans les trois catégories : Jeune Espoir, jusqu’à dix-huit ans, Jeune Talent, jusqu’à vingt-deux ans et Révélation, sous la limite d’âge de vingt-six ans. La manifestation bénéficie d’une marraine de choix en la personne de Julie Depardieu qui aime et fréquente régulièrement les salles d’opéra, malheureusement absente, pour raisons professionnelles… elle joue ce soir à Paris ! Dans un court message vidéo, elle adresse ses encouragements aux compétiteurs, leur indique que « …un concours, c’est formidable… et encore mieux lorsqu’on le gagne… ». Chacun approuve, autant dans la salle qu’en coulisses !
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Irma Foletti en cliquant ICI
 
> OperaOnLine Du 26 au 29 septembre se tenait, à l’Opéra Confluence d’Avignon, le 4ème Concours Opéra Raymond Duffaut Jeunes Espoirs, offrant à 118 candidats venus de 15 pays différents « d’exprimer leur passion pour l’art lyrique ». Après les éliminatoires, douze candidat(e)s restaient en lice pour la Finale du samedi 29, réparti(e)s en trois catégories : Jeune Espoir (de 16 à 18 ans), Jeune Talent (de 10 à 22 ans) et Révélation (de 23 à 26 ans). Le jury était composé essentiellement de figures emblématiques de l’univers lyrique : son président Raymond Duffaut était ainsi entouré de Patrizia Ciofi (soprano), Zahia Ziouani (chef d’orchestre), Valérie Chevalier (directrice générale Opéra & Orchestre National de Montpellier Occitanie), Monique Albergati (déléguée consulaire d’Italie), Yves Senn (directeur artistique L’Avant-Scène Opéra – Neuchâtel), Pierre Guiral (directeur Opéra Grand Avignon) et enfin Richard Martet (rédacteur en chef Opéra Magazine). Le concours avait par ailleurs pour Marraine la comédienne Julie Depardieu, malheureusement retenue à Paris car elle jouait au théâtre ce soir-là !…
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Emmanuel Andrieu en cliquant ICI
 
 
LA PERRUCHE Audrey Schebat
> Le Feuillet de l’Opéra L’heure des comptes où on ne se la conte plus…
Un décor réduit aux seuls contours d’un dîner entre amis ; table, chaises, canapé et table basse suffiront donc à souligner l’essentiel de ce qui aurait dû être un moment de convivialité à partager entre deux couples mais voilà, David et Catherine ne viendront pas ce soir ! Cambriolage ou autre, peu importe, leur absence amène notre couple d’hôtes à se retrouver dans un face à face assujetti de commentaires plus ou moins acerbes.
Quelle mouche pique cette bourgeoise quadragénaire ? Il suffit de taire cette fois encore la voix qui veut se faire entendre pour aller se coucher comme le propose le mari plutôt exaspéré mais c’était sans compter, cette fois, le couperet fatidique de ce genre de liaisons ici dangereuses ! Car enfin, que peut-on espérer après vingt années passées ensemble ?

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marianne Millet en cliquant ICI
 
 
LE NOZZE DI FIGARO Moazrt
> Ventoux Opéra « Le Nozze di Figaro » de Mozart, opéra inspiré par la pièce de Beaumarchais, laisse libre-cours à toutes les imaginations. On parle d’amour, de pouvoir, des poids des puissants contre le petit peuple. Stephan Grögler a présenté dimanche à l’Opéra du Grand-Avignon un spectacle déstructuré, hors du temps, comme si notre société anachronique rassemblait toutes ses époques pour les mettre en carton et les déménager vers d’autres univers. Une forme de décadence avec les femmes légères traversant le plateau en collant et jarretières. La seconde représentation aura lieu ce mardi 23 octobre à Opéra Confluence. Cette vision de fin d’une époque, où se mêlent jaquettes moirées et perruques aux costumes trois pièces, déroutent quelque peu au premier acte, puis se met en place alors que se succèdent les tableaux dans une maison où règne le fatras annonçant la destruction d’un monde.
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Bruno Alberro en cliquant ICI
 
> Olyrix Pour la première production scénique à l’affiche de sa nouvelle saison, l’Opéra Grand Avignon propose de réjouissantes Noces de Figaro (en co-réalisation avec l’Opéra de Rouen Normandie). La force du pardon y triomphe, évidemment, tout comme un certain sens de l’esthétisme. Comme depuis un an dans la Cité des Papes, le spectacle se déroule dans la salle éphémère de l’Opéra Confluence (l’Opéra de la place de l’Horloge, en centre-ville, étant actuellement en rénovation). Sous une gigantesque structure boisée, cette salle provisoire renferme une scène de 470m² à laquelle Stephan Grögler donne vie avec science et habileté. Il faut dire que le metteur en scène franco-suisse-autrichien n’en est pas à ses premières Noces : à Nantes (2006), comme à Rouen (2010), il avait déjà pu exprimer sa vision toute personnelle de la première collaboration entre Mozart et da Ponte. Une vision qui est celle d’un mouvement incessant, où chaque action fait sens et participe d’un dynamisme permanent dans le jeu des acteurs-chanteurs.
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Perre Géraudie en cliquant ICI
 
> Arts-Spectacles A la découverte de la nouvelle école du chant français ! Importée de l’Opéra de Rouen Normandie, cette Folle Journée, signée par les duettistes Beaumarchais / Mozart, mérite bien son nom. Dans les décors de Stephan Grögler (costumes de Véronique Seymat), la mise en scène du décorateur himself laisse par bonheur la place aux intermittences du cœur, à la subtilité, à la mélancolie même. Les portes claquent, les gifles volent, on se court après, on se rattrape, on s’épie, on se déguise, on badine érotiquement, on s’aime enfin dans une vie scénique sans emphase, une quotidienneté presque banale, avec heureusement ce climat chargé d’électricité qui fait de cette folle journée, comme alimentée à la gégène, véritablement, une journée de dingue.
C’est fin, intelligent, sans faute de goût, d’un classicisme et modernisme luxueux, réjouissant. Passe bien sûr dans cette mascarade, où nobles et valets restent toujours à leur place, l’ombre de la Règle du Jeu de Renoir, idée première du metteur en scène…

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Christian Colombeau en cliquant ICI
 
> OperaOnLine En co-réalisation avec l’Opéra Rouen Normandie, et en collaboration avec le Festival d’Avignon, le Théâtre du Capitole de Toulouse et l’Opéra de Nice Côte d’Azur, l’Opéra Grand Avignon – décentralisé pour sa seconde année dans une structure éphémère au pied de la gare TGV – proposait, comme premier titre de sa saison, Les Noces de Figaro de Wolfgang Amadeus Mozart dans une nouvelle mise en scène du franco-suisse Stephan Grögler.
A rebours d’une certaine Finta Giardinera que nous avions vu de sa main (à l’Opéra de Reims) où il avait saturé l’espace, c’est l’épure et l’économie qu’il cultive au contraire ici. Grâce aux décors minimalistes qu’il a lui-même conçus (avec le concours de Véronique Seymat pour les costumes), il oblige les spectateurs à concentrer leur regard sur les chanteurs-acteurs, obligeant ces derniers à un travail approfondi. On admire un subtil entrelacs de trajectoires individuelles toujours justifiés, et un rythme ponctué tour à tour d’alentissements et de subits élans, qui aboutit à un III où le malaise révolutionnaire aura rarement été saisi avec plus de pertinence. Par les soins de cette excellente production, Lorenzo Da Ponte surgit, toujours aussi vivant.

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Emmanuel Andrieu en cliquant ICI
 
> Le bruit du Off […] La mise en scène et les décors de Stephan Grögler nous plongent brutalement et de manière surprenante au cœur d’un déménagement où les caisses et les cartons côtoient les objets les plus hétéroclites de toutes les époques. De riches costumes du XVIIIème siècle sont portés par les nobles, les valets portent des tenues de service contemporaines, des soubrettes en tenues légères traversent la scène dans un charmant remue-ménage. Stephan Grögler évoque les préludes d’un bal masqué pour fêter les noces et avoue avoir voulu jouer avec ce lieu éphémère et transitoire qu’est l’Opéra Confluence […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Jean-Louis Blanc en cliquant ICI
 
> Projecteur TV […] L’Opéra-bouffe en quatre actes de Wolfgang Amadeus Mozart, a réuni sur la scène Avignonnaise un casting de choix avec Maria Miró dans le rôle de la Contessa Almaviva, Norma Nahoun (envoûtante par sa justesse stylistique, époustouflante par sa présence scénique) dans celui de Susanna, Albane Carrère était Cherubino, Jeanne-Marie Lévy : Marcellina, Sara Gouzy : Barbarina, tandis que les rôles masculins étaient tenus par l’excellent David Lagares (Conte Almaviva), Yoann Dubruque qui campa un magnifique Figaro ou encore Yuri Kissin (Dottore Bartolo / Antonio) et Eric Vignau (Don Basilio / Don Curzio). La direction de l’Orchestre Régional Avignon Provence était confiée à Carlos Aragón qui assurait également la partie de piano forte dans les nombreux continuos toujours délicats à interpréter et à accompagner […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Jacques Jarmasson en cliquant ICI
 
 
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