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    saison #1718

  • SAISON 2017-2018

    LIBERTÉ

  • 3ème concours OPÉRA Raymond Duffaut JEUNES ESPOIRS 2017

    Vendredi 29 septembre à 20:00 DEMI-FINALE
    Samedi 30 septembre à 20:00 FINALE
    Auditorium du Grand Avignon - Le Pontet

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    Tarif unique : 15 euros

  • L’école des femmes

    Vendredi 6 octobre 2017 à 20h30
    L'Autre Scène - Vedène

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    A partir de 8 euros

CONCOURS OPÉRA RAYMOND DUFFAUT JEUNES ESPOIRS 2017

Vous avez entre 16 et 26 ans soyez audacieux !
> Règlement du concours #cjeopera 2017 – Opéra Grand Avignon

La revue de presse

SAISON 2016-2017
 
 
> SOL Y SOMBRA 8 octobre 2016
Ombre et soleil de l’Espagne dans la voix de Béatrice Uria-Monzon et la complicité d’un trio remarquable, piano (Jean-Marc Bouget), violon (Christophe Guiot), violoncelle (Jean Ferry), brodant, tissant une somptueuse mantille musicale autour d’elle. Tout un programme de musique espagnole car, à part la « Chanson bohème », la séguedille de Carmen, musique de Bizet mais rythme typiquement hispanique, la habanera du même opéra qui ouvrait le concert de la plus grande Carmen de sa génération, est un emprunt que fit le compositeur à l’Espagnol Sebastián Iradier, auteur de la célébrissime Paloma, en reprenant, pratiquement in extenso, son duo humoristique et sensuel El arreglito.
Compte-rendu intégral disponible sur classiquenews.com
 
 
> GLORIA Poulenc & MESSA DI GLORIA Puccini 15 octobre 2016
Entièrement accompagnée à l’orgue sous les doigts experts de Luc Antonini, la soirée débute par l’ouvrage de Widor précité, la « Marche pontificale » en étant un des sept mouvements, pièce qui illustre parfaitement le style « pompier » en cours à la fin du XIXe siècle. Magie due probablement à la fois à l’instrument, au lieu, et à la dextérité de l’instrumentiste, l’auditoire ne peut être que saisi par une ambiance, une acoustique – et une force évidente – qui l’enveloppe. C’est une émotion non moindre qu’il éprouve ensuite à entendre la voix de la soprano Ludivine Gombert dans le superbe « Gloria » de Poulenc.
Compte-rendu intégral disponible sur classiquenews.com
 
 
> KATIA KABANOVA Janáček
C’est avec un immense bonheur que nous retrouvons – à l’Opéra Grand Avignon, en création locale – la magnifique production de Katia Kabanova (Leos Janacek) que Nadine Duffaut avait montée, il y deux saisons, à l’Opéra de Toulon (en coproduction avec la structure avignonnaise). Nous renvoyons le lecteur à tout le bien que nous en avions dit et pensé alors, en soulignant que – plus que la maison toulonnaise (la plus grande jauge de province après Marseille) – l’Opéra-Théâtre de la Cité des Papes (hélas à moitié vide…) s’avère un écrin idéal pour cet ouvrage, en plaçant interprètes et spectateurs dans une vraie proximité.
Compte-rendu intégral disponible sur Opera OnLine
 
L’introduction orchestrale plonge d’emblée dans le drame de cet opéra, mais avec une grande douceur : les timbales ne sont que feutrine, le son du hautbois est finement pincé, les cors déploient de magnifiques sons filés. Comme les autres pupitres de cuivres, ils savent aussi bien gronder que se poser avec légèreté sur les passages de danse, notamment de nobles valses (dans un son qui tournoie au sein de ce beau théâtre arrondi). Tout au long de l’œuvre, malgré quelques très rares imprécisions dans le rythme et la justesse, les musiciens savent donner à cette musique tout son caractère slave et mélancolique. L’Orchestre Régional Avignon-Provence et le Chœur de l’Opéra Grand Avignon, dirigés par Jean-Yves Ossonce, proposent également des effets éloquents : des interruptions subites qui coupent le souffle, de grandes lignes déployées avec ampleur puis lancées dans des éclats.
Compte-rendu intégral disponible sur Olyrix
 
Pour le premier opéra de sa saison lyrique, l’Opéra Grand Avignon a misé sur une partition rare en présentant une très belle production de Katia Kabanova de Janáček. Œuvre sombre, mélancolique mais non moins pleine de sensualité et riche d’une orchestration passionnante ; Katia Kabanova est surtout une histoire de femmes. En effet, la partition retranscrit la confrontation entre la jeunesse et l’expérience, entre la passion amoureuse et les bonnes mœurs sous les traits des deux héroïnes du drame.
Compte-rendu intégral disponible sur Bachtrack
 
Tous deux inspirés d’œuvres littéraires russes de la seconde moitié du XIXe siècle, avec des intrigues bien ancrées dans la Russie centrale, mais également concentrées sur les tentations adultères de la jeune femme délaissée par son mari, Káťa Kabanová de Janáček et Lady Macbeth de Mzensk de Chostakovitch semblent bien tirés du même large tonneau déversé depuis l’Europe de l’Est à l’entre-deux-guerres jusqu’à la France et son climat culturel aujourd’hui plus que jamais tempéré. Dans ces deux opéras très reconnus par le nouveau siècle, sous la figure tourmentée de l’amante paysanne, simple et ingénue, les deux compositeurs évoquent chacun, de manière très sensuelle mais avec aussi, déjà, la nostalgie de la pure flamme première, leur propre grande histoire d’amour singulière du moment.
Compte-rendu intégral disponible sur Anaclase
 
La mise en scène de Nadine Duffaut se signale par sa sobriété et sa profondeur. Côté visuel, les décors d’Emmanuelle Favre s’en tiennent aux éléments essentiels. Dès le lever de rideau, la Volga coule dans un paysage désert, dans une atmosphère blanchâtre et brumeuse. Dans la scène finale, le décor sera le même mais les éclairages différents, proches cette fois des brumes d’un Turner. Les scènes d’intérieur sont tout aussi sobres: quelques meubles, de rares objets. Si l’intrigue se déroule au 19e siècle, elle est ici transportée quelque part dans la première moitié du 20e, sans que les costumes de Danièle Barraud imposent lourdement une quelconque interprétation.
Compte-rendu intégral disponible sur La Lettre du Musicien
 
 
> MACBETH Verdi
Couple maudit, soudé par l’amour et par l’ambition, tout ensemble brutal et sensible, s’affichant sans scrupules mais dévoré par le doute et le remords, les deux chanteurs principaux requis pour une interprétation réussie de Macbeth de Verdi doivent avoir l’envergure vocale et scénique de ce qu’on appelait naguère des « monstres sacrés ». Avec Alex Penda en Lady Macbeth et, dans le rôle-titre Juan Jesús Rodriguez, dont notre confrère Maurice Salles avait souligné les remarquables qualités lors de la représentation marseillaise de cette même mise en scène, le public est d’emblée convaincu et enthousiaste.
Compte-rendu intégral disponible sur Forum Opéra
 
Dimanche après-midi, l’Opéra Grand Avignon, en co-production avec l’Opéra de Marseille, présentait un monument de l’Opéra : Macbeth de Giuseppe Verdi. Sous la direction d’Alain Guingal et dans la mise en scène de Frédéric Bélier-Garcia, ce spectacle fait preuve d’une grande richesse esthétique et vocale.
Compte-rendu intégral disponible sur Olyrix
 
L’Opéra Grand Avignon a présenté dimanche et mardi, l’opéra sulfureux de Giuseppe Verdi, Macbeth. Fait de violence et de folie, cet opéra laisse les spectateurs haletants. Un voyage au tréfonds de l’âme humaine et de ses tourments, au cours duquel, doutes, remords et hallucinations sont au programme. La mise en scène de Frédéric Bélier-Garcia, a parfaitement traduit cette atmosphère sombre, pesante, terrifiante parfois.
Compte-rendu intégral disponible sur ProjecteurTV.com
 
Après Don Giovanni, Lucia di Lammermoor et Il barbiere di Siviglia, Frédéric Bélier-Garcia présentait à l’Opéra d’Avignon Macbeth de Verdi, sa quatrième coproduction avec l’Opéra de Marseille (l’opéra de Verdi avait été donné à Marseille en juin 2016). Plus que la mise en scène, c’est la distribution vocale qui a soulevé l’enthousiasme du public provençal.
Compte-rendu intégral disponible sur La Lettre du Musicien
 
 
> ANNA BOLENA Donizetti
Servie par des forces musicales et un plateau vocal de qualité, l’Anna Bolena de Donizetti offre un beau moment musical au public de l’Opéra Grand Avignon. Marie-Louise Bischofberger insiste dans sa mise en scène d’Anna Bolena pour l’Opéra Grand Avignon, sur la relation entre la reine déchue et sa dame de compagnie, Giovanna Seymour, amie que le roi Henry VIII place dans la position de rivale.
Compte-rendu intégral disponible sur Olyrix
 
L’Opéra Grand Avignon vient de présenter l’un des chefs-d’œuvre de Gaetano Donizetti, Anna Bolena, la reine déchue sous le règne d’Henri VIII, l’une des oeuvres les plus emblématiques du compositeur.
​Sous la baguette dynamique de Samuel Jean, Premier chef invité de l’Orchestre Régional Avignon-Provence, on y découvre une distribution prestigieuse avec la soprano moldave Irina Lungu, les mezzo-soprani Ketevan Kemoklidze et Alhima Mhamdi.

Compte-rendu intégral disponible sur ProjecteurTV.com
 
A l’Opéra Grand Avignon, nous retrouvons la production d’Anna Bolena de Gaetano Donizetti signée par Marie-Louise Bischofberger pour l’Opéra de Bordeaux en mai 2014, et nous renvoyons donc le lecteur aux commentaires qu’elle nous avait alors inspirés, en signalant cependant que la femme de théâtre suisse a entièrement revu sa copie quant à la direction d’acteurs. Les rapports entre les personnages atteignent cette fois une épaisseur et une complexité bien absentes à Bordeaux, tel ce baiser échangé par les deux rivales au II : baiser d’amour ou baiser de mort au choix…
Compte-rendu intégral disponible sur Opera OnLine
 
 
> FAUST Gounod
Raymond Duffaut, directeur puis conseiller artistique de l’Opéra-Grand Avignon depuis 1974, peut s’enorgueillir de près de 4500 représentations et 4 millions de spectateurs. Ce Faust est la dernière programmation de cet amoureux des voix à qui l’on doit la découverte de nombreux artistes lyriques et qui, comme il le souligne joliment dans un addendum au programme distribué en salle, avait débuté avec cette même œuvre. On aurait voulu que cette soirée marque l’apogée de cette carrière remarquable au service de l’Opéra, malheureusement le présent compte-rendu devra être plus nuancé.
Compte-rendu intégral disponible sur Forum Opéra
 
Faust de Gounod, d’après l’œuvre de Goethe (sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré), est une œuvre innovante lors de sa création parisienne au théâtre lyrique en 1859. Son opulence mélodique est servie par une distribution de chanteurs, tels Nathalie Manfrino et Jérôme Varnier, particulièrement attentifs à respecter la spécificité de la prosodie française, la direction réactive d’Alain Guingal et une mise en scène de Nadine Duffaut, oscillant entre un kitch et un cheap, totalement assumés.
Compte-rendu intégral disponible sur Olyrix
 
Pendant longtemps un des piliers du répertoire des théâtres lyriques français, Faust est presque devenu une rareté. Le juge-t-on trop long, trop académique, trop difficile à distribuer ? Cela dit, pour nous faire mentir, c’est avec ce titre que Raymond Duffaut a décidé de tirer sa révérence après 43 années (!) passées à la direction générale et/ou artistique de l’Opéra Grand Avignon (dans laquelle les plus grands auront chanté au cours de son mandat). Il s’en explique dans le programme de salle, c’est après le choc d’une représentation du chef d’œuvre de Charles Gounod en février 1949 que les dés ont été jetés pour lui : sa vie serait intimement liée à l’opéra. Pour boucler la boucle, il a confié à sa femme, Nadine Duffaut, le soin de mettre en scène ce dernier titre.
Compte-rendu intégral disponible sur Opera OnLine
 
 
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