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  • Programme de la saison 2019 2020 : Fraternité
    Programme de la saison

  • DEVENEZ MÉCÈNE et participez au financement des nouveaux fauteuils de la Grande Salle de l’Opéra Grand Avignon !

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    à partir de 500 euros

  • Scaramouche
    Scaramouche

    Dimanche 1er décembre à 14h30

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    À partir de 10 euros

  • Le Feuillet de l’Opéra

    Blog signé Marianne Millet

La revue de presse

SAISON 2019-2020
 
Articles de presse pour : La Périchole, Enfanté par l’oubi, Aper’Opéra : Valentine Lemercier, Monsieur de Pourceaugnac, Duetti d’amore.
 
 
CONCOURS OPÉRA RAYMOND DUFFAUT JEUNES ESPOIRS 2019
Olyrix.com La finale de la cinquième édition du Concours Jeunes Espoirs, présidé par Raymond Duffaut et parrainé cette année par le chef d’orchestre français Jean-Claude Casadesus, résonne à l’Opéra Confluence en Avignon. Un concours qui fait place à la jeunesse lyrique d’un haut niveau :
Créé en 2015, le Concours Jeunes Espoirs Raymond Duffaut a pour objectif de faire découvrir les voix de demain, en permettant à de jeunes, voire de très jeunes artistes, de tenter leur chance. En effet, le concours est ouvert à tous les participants âgés de 16 ans à 26 ans et il est divisé en 3 catégories : Jeunes Espoirs (16 à 18 ans), Jeunes Talents (19 à 22 ans) et Révélations (23 à 26 ans).
Cette année, 82 candidats de 19 nationalités se sont présentés pour les éliminatoires, 12 étant retenus pour la finale. Durant la soirée, chaque candidat doit interpréter deux airs d’opéra ou d’opérette sans partitions, dont un obligatoirement en français. Un air est choisi par l’interprète, l’autre étant imposé. Les participants proposent ainsi un répertoire complet, allant du baroque au moderne et passant par plusieurs langues […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
DUETTI D’AMORE
Olyrix.com Dans le cadre de la semaine italienne en Avignon, le Théâtre des Halles accueille la soprano Claudia Muschio, le ténor Matteo Roma​ et la pianiste Kira Parfeevets pour un voyage dans la romance italienne.
Le Théâtre des Halles se joint à l’institut italien de la culture de Marseille ainsi qu’à l’Association Petit Palais Diffusion pour un concert intime, consacré au « Bel Canto », ses airs et duos d’amour.
Malgré un programme relativement court mais riche et complexe, les jeunes chanteurs italiens, récemment engagés au Rossini Opera Festival à Pesaro, s’annoncent brillants et adaptés à ce registre. En duos ou seuls et soutenus par la bienveillante pianiste Kira Parfeevets, chacun affirme une présence scénique et vocale prometteuse. La soprano colorature Claudia Muschio montre les prodiges de ses lignes ornées. Ancrée dans un jeu scénique plaisant et adapté à chaque personnage, elle se révèle polyvalente et fiable. Respectant les intentions et le style de chaque partition, sa voix homogène ne décélère pas, en particulier dans les vocalises d’une netteté et d’une beauté impressionnantes (à en croire son accueil public). Un brin cristalline dans les aigus et chaleureuse dans les médiums et graves, la voix se déploie amplement et avec facilité dans ce style, qui exige une très bonne précision et souplesse vocale. Sa Comtesse (« Partir, o ciel, desio ») du Voyage à Reims de Rossini est particulièrement remarquée pour sa gestion du souffle incassable et nourrissant ses capacités vocales. Les duos d’amour avec son partenaire sont émouvants et captivants, comme leurs badineries sont amusantes et complices. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC
Parolesdopera.com […] La mise en scène de Raphaël de Angelis, que l’on retrouve dans le personnage chafouin de Sbrigani, ménage rythme et efficacité, tout concourt au plaisir visuel et auditif du spectateur, la scène évoque les tréteaux de foire, les masques la commedia dell’arte et les marionnettes soulignent la folie carnavalesque et le cauchemar de Pourceaugnac. Les cinq musiciens qui interprètent la musique de Lully, placés en bord de scène et dans un jeu permanent avec les comédiens, se font complices de la mascarade donnée au naïf provincial. La valse des docteurs au bec typiquement médiéval enchante, ce n’est pas la peste qu’ils entendent soigner mais toutes les « humeurs » et autres dérangements qu’ils diagnostiquent chez le malheureux Pourceaugnac qui fera les frais de quelques clystères à grand renfort d’immenses seringues pour ce faire ! C’est que l’on veut purger la capitale du « fâcheux » ! et tourner en ridicule les médecins, ce à quoi réussit parfaitement la mise en scène de Raphaël de Angelis. Le port de masques amène les comédiens à développer des attitudes marquées, le corps invente des courbes et des mouvements exagérés mais pourtant parfaitement maîtrisés, les comédiens de la troupe de l’Eventail y parviennent avec une rare virtuosité […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marianne Millet en cliquant ICI
 
APER’OPÉRA : Valentine Lemercier
Resonances-lyriques.org Un récital de Valentine Lemercier enthousiasmant ! Ecrivons-le d’emblée : on avait plaisir ce samedi 12 octobre à se rendre à l’auditorium du Conservatoire de Musique d’Avignon pour y entendre Valentine Lemercier. Ayant assisté aux quasi-premiers pas scéniques de celle qui, au début des années 2010, après un parcours d’études l’ayant conduit de l’« Opéra Junior » de Montpellier au Conservatoire de San Francisco, était pour moi une élève de Chantal Bastide – accompagnée souvent au piano par la si regrettée Michèle Voisinet – et une pensionnaire de cet excellent creuset pour les voix qu’était alors le défunt CNIPAL (Centre National d’Insertion Professionnelle des Artistes Lyriques), j’avais très vite été séduit par un matériau vocal qui, à 23 ans, permettait déjà à Valentine Lemercier de chanter avec une voix totalement placée et égale sur tout l’ambitus quelques-uns des grands airs du répertoire de mezzo, du Barbier à Werther, et de même se confronter à une version scénique intégrale de Carmen, dans les arènes de Vauvert […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Hervé Casini en cliquant ICI
 
ENFANTÉ PAR L’OUBLI
Olyrix.com Profondément touché par les conséquences des mouvements migratoires, le compositeur et créateur de ce spectacle Dominique Lièvre traite de l’enfance infortunée, martyrisée, oubliée, perdue, à travers des poèmes et textes, récités et interprétés en musique. Un hommage et une remise en question, ancienne et toujours actuelle. C’est d’abord avec les Kindertotenlieder que le sinistre concert débute. Ces Chants sur la mort des enfants écrits par le poète allemand Friedrich Ruckert suite à la mort de ses deux enfants furent mis en musique par le compositeur Gustav Mahler qui perdra sa fille en 1907, deux ans après la publication du cycle musical. Les mots et les sons résonnent avec le tragique destin contemporain. Dans une version pour orchestre à cordes et une harpe, pouvant représenter une certaine douceur d’enfance, le concert s’enchaîne sur des textes d’aujourd’hui, sous une projection de peintures abstraites, de visages flous et abattus. Les œuvres-hommages et en lien avec la thématique s’enchaînent aussi, notamment Thrène à la mémoire des victimes d’Hiroshima composé en 1960 par Krzysztof Penderecki ou encore la troisième symphonie Kaddish (1963) de Leonard Bernstein en hommage aux victimes de la communauté juive, exterminées pendant la Seconde Guerre Mondiale. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
Parolesdopera.com C’est hier soir, jeudi 17 octobre, que le spectacle de Dominique Lièvre s’est donné sur la scène de l’Opéra Confluence. Sur un plateau épuré, l’orchestre à cordes et harpe de l’Orchestre Régional Avignon-Provence est dirigé avec une belle sensibilité par Eric Breton. En avant-scène, la mezzo-soprano Coline Dutilleul, prête une voix chaude et pénétrante aux accents malhlériens et à ceux non moins prégnants des poèmes d’Ada Bonora qui tient ici le rôle de récitante dans un timbre clair et profond. Toutes deux vont faire entendre l’expression d’une enfance bafouée dans la fièvre belliqueuse des hommes, dans leur aberration et leur aveuglement et dans la douleur commune de l’exclusion et de l’exil. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marianne Millet en cliquant ICI
 
LA PÉRICHOLE
Olyrix.com L’ancien Directeur de l’Opéra de Nice, Éric Chevalier, supervise également les décors et lumières de cette version colorée et dynamique, dans l’ensemble. Principalement grâce aux chorégraphies (Éric Belaud) : mouvements de foules et déplacements entraînants qui emplissent la scène, ou bien des pas de danses exécutés par des solistes. Cependant, lorsque le plateau ne danse pas, certaines scènes ont de fait tendance à retomber dans un certain statisme.
Le décor simple, composé de trois murs mobiles, est positionné en arrière-plan et fait progresser dans le récit. L’histoire est restituée dans une époque aristocratique (notamment dans un couloir orné de portraits caricaturaux du vice-roi) avec quelques clins d’œil sérieux ou comiques sur l’actualité, rebondissant sur des jeux de mots (de quoi évoquer Gérard Depardieu pendant le drame du couple, ou citer « Libérée, Délivrée ! » de La Reine des neiges), proférés entre deux murs tagués (pour illustrer le travail des saltimbanques). La fin du spectacle réunit période d’époque et modernité au risque de les confondre (et le spectateur avec) : le chœur apparaît dans ses vêtements d’aujourd’hui, comme pour une grève spontanée en pleine représentation, et il encadre les solistes, toujours dans leurs costumes du XVIIIème siècle. Cette fin, nous explique le metteur en scène, s’avère être un hommage aux habitants des bidonvilles de Lima, ville où est situé cet opéra bouffe et où manifestent actuellement les habitants […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marjorie Cabrol en cliquant ICI
 
Parolesdopera.com […] Si le sujet parait léger et la musique souvent allègre, il n’en demeure pas moins qu’Offenbach a saisi ici des réalités plus profondes, celle du pouvoir vacillant de son époque mais également celle intemporelle entre les artistes et le pouvoir. Les rapports complexes entre les politiques et les artistes y sont marquants, ce que souligne très justement la mise en scène d’Éric Chevalier. Fi des décors et des accessoires ici, l’intérêt est ailleurs, dans le jeu des chanteurs-acteurs qui se donne devant cinq panneaux-écrans mobiles et sur lesquels sont projetés les lieux des différents tableaux, c’est absolument réussi. L’image sert remarquablement le jeu des chanteurs, la galerie évolutive des portraits, par exemple, est un grand moment de rire, mais que l’on ne s’y trompe pas, l’effigie du vice-roi caricaturé jusqu’à devenir l’image du porc renvoie directement à l’hashtag correspondant des réseaux sociaux et par là, à un fait des plus sordides. De même, l’entremêlement des époques dix-huitième et vingt et unième dénoncent une réalité qui perdure. Éric Chevalier a su rendre ici le contraste permanent de l’ouvrage qui balance constamment entre la légèreté et le cynisme latent de son contenu. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Marianne Millet en cliquant ICI
 
Ventoux-opera.com Le réalisateur Eric Chevalier a conservé l’époque du XVIIIe siècle, imaginée et peinte par Jacques Offenbach, le compositeur de La Périchole présentée vendredi soir et redonnée dimanche après-mdi à l’Opéra Confluence à Avignon ; même sur la fin il glisse vers notre société contemporaine où les redingotes et les bas colorés se remplacent par jeans et tee-shirts. La bêtise et le harcèlement ne datent pas d’aujourd’hui, comme les abus de pouvoir attribués aux dits-Grands de ce monde, semble dire Eric Chevalier.
Le message est connu et mérite d’être clair ; à défaut de le crier à l’envi, sans que le monde d’en haut ne bouge. Pour porter ce message d’intemporalité du poids des grands sur les petites gens que peint Offenbach, Eric Chevalier s’appuie sur une théâtralité quelque peu pantominale, jusqu’à la caricature de la gestuelle, voire même des accents lyriques. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Bruno ALBERRO en cliquant ICI
 
Arts-spectacles.com La réputation d’amuseur de Jacques Offenbach est telle qu’elle a souvent occulté sa capacité à exprimer des sentiments. C’est l’écueil qu’a su éviter Eric Chevalier par ailleurs auteur également des lumières, décors et costumes, dans sa « Périchole » qu’il vient de présenter à l’Opéra Confluence en Avignon.
On sait qu’Henri Meilhac et Ludovic Halévy, habituels complices des succès d’Offenbach, se sont très librement inspirés d’une pièce de Prosper Mérimée, le Carrosse du Saint-Sacrement.
L’intrigue est mince comme la ficelle d’un string.
Voyez un peu : à Lima, au Pérou, on célèbre la fête du vice-roi. La gaieté est de rigueur, police et courtisans y veillent. Le vice-roi, lui, essaie de se glisser incognito dans la foule pour sonder les reins et les cœurs. Il découvre ainsi la Périchole, une chanteuse des rues, qui s’est endormie, vaincue par la faim, en attendant son amant Piquillo. Coup de foudre immédiat, le vice-roi veut faire de la Périchole sa favorite. Elle accepte ou feint d’accepter, pour échapper à la famine. L’opéra-bouffe développe donc en trois actes les tribulations des amants victimes de la misère et de l’arbitraire et le chemin de Damas parcouru par le vice-roi, vaincu par l’amour.
Toute l’œuvre est à l’image de la première ouverture qui voit un thème mélancolique succéder brièvement à des notes légères, gaies et sautillantes. Et c’est l’art de la direction et des interprètes que de savoir passer de l’un à l’autre, sans heurts et sans donner la moindre impression de dispersion. […]

Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Christian Colombeau en cliquant ICI
 
Forumopera.com Bel hommage à Offenbach que cette Périchole avignonnaise donnée sur la scène de l’Opéra Confluence* ! Inspiré d’une figure historique, l’actrice et chanteuse péruvienne María Micaela Villegas y Hurtado de Mendoza, qui fut au XVIIIe siècle l’amante du vice-roi du Pérou et surnommée La Perricholli, ce qui signifie « jolie petite indienne » selon les uns et « chienne d’indigène » selon les autres, cet opéra-bouffe (assez éloigné du Carrosse du Saint-Sacrement de Prosper Mérimée) en fait une artiste amoureuse, vertueuse et intelligente, fidèle à son amant Piquillo, comédien et chanteur. Appelée à devenir dame d’honneur de la cour pour satisfaire la concupiscence du vice-roi Don Andrès de Ribeira, elle lui résiste avec l’aide de Piquillo et obtient leur grâce en chantant avec lui la Complainte de la Clémence d’Auguss, flattant la vanité et éveillant la compassion de Don Andrès. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Fabrice Malkani en cliquant ICI
 
Opera-online.com Les commémorations du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach continuent d’aller bon train, et c’est cette fois l’Opéra Grand Avignon qui paie son tribut au compositeur franco-allemand, en affichant La Périchole, pour deux soirées, le temps d’un week-end. Alors que la nomination de son remplaçant ne devrait plus tarder, Pierre Guiral en a proposé la mise en images à un vieil ami et confrère, le protéiforme homme de théâtre français Eric Chevalier. Remercié de son poste de directeur général et artistique de l’Opéra de Nice de manière aussi péremptoire qu’inélégante par la mairie en début d’année, ce dernier est donc revenu à ses premières amours (même s’il ne les avait pas quittées tout à fait…), c’est-à-dire à celles de démiurge du théâtre puisqu’il signe souvent – comme c’est le cas ici – les décors, les éclairages et les costumes, en plus de la mise en scène. La scénographie est certes sommaire, mais néanmoins efficace, avec seulement cinq panneaux mobiles qui reçoivent des projections vidéo, généralement pour caractériser le lieu de l’action (rue, palais, cachot…), mais aussi révéler une hilarante galerie de portraits du monarque ! Et si l’on déplorait, deux jours plus tôt à l’Opéra de Saint-Etienne, la versatilité des costumes, le mélange, ici, fait sens : si les solistes arborent des costumes du XVIIIe siècle, c’est dans leurs habits de tous les jours qu’apparaissent les choristes, dans le dernier acte, en hommage au peuple de Lima (où se déroule l’histoire), qui est actuellement dans la rue (comme le lecteur doit le savoir…). Et, bien sûr, les incontournables calembours et références à l’actualité sont également de mise : de Gérard Depardieu à la Reine des Neiges, en passant par « l’affaire Balkany », tout y passe ! […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Emmanuel Andrieu en cliquant ICI
 
Les Chroniques de Benito Pelegrin Genre délicat que l’opérette, diminutif d’opéra, mais en rien diminué si on le traite avec la délicatesse que requiert son ensemble hétérogène d’éléments, parlé, chanté, théâtre comique, musique. Un rien qui pèse ou pose et l’ensemble implose plus qu’il n’impose sa réelle dignité de genre spécifique, en rien mineur. C’est pourquoi on saluera cette nouvelle production de l’Opéra Grand Avignon à laquelle Éric Chevalier, qui signe mise en scène, décors, costumes et lumières, avec la complicité du chef Samuel Jean, donne une fine cohérence esthétique, sans préjudice de la drôlerie verbale et musicale que l’on attend d’Offenbach et de ses compères librettistes. […]
Retrouvez l’intégralité du compte-rendu signé Benito Pelegrín en cliquant ICI
 
 
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